L. Des-tableaux, Tableau 1.1. Exemples de valeurs du taux d'altération suivant les climats et la lithologie

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. Sur-la-feuille-de-nangis, et ils ne se manifestent généralement que par la présence de petits galets dispersés dans un sol limono-argileux qui semble occuper le sommet des collines. Au fond de la vallée, ils constituent des îlots importants et leur épaisseur, p.75

. La-région-de-montereau, Des alluvions anciennes sont représentés sur la carte géologique, en rive gauche de la Seine, à proximité de Montereau à une altitude comprise entre 75 et 90m NGF, soit +15/20m au dessus du niveau de la Seine. Elles ont été rapportées à l'avant dernière période glaciaire, l'Elstérien (ou Mindel) par les auteurs de la carte géologique de Montereau

. La-terrasse-du-bas-bréau-ou-maladrerie, dont la base se trouve à 46m NGF et le sommet à 52m NGF (Roblin-Jouve, 1984) c'est-à-dire +5m d'altitude par rapport à la plaine actuelle, ainsi que la terrasse de Marolles (base à 49m NGF sommet à 54m NGF, Roblin-Jouve, 1984), sont considérées comme saaliennes car elles sont fossilisées par des dépôts de versants datés du Weichsélien (notice de la carte géologique de Montereau) On note également la présence d

. Son-plancher-crayeux-indique-le, L'incision est difficile à dater mais la présence des colluvions sur les alluvions du Bas-Bréau un argument en faveur de la dernière glaciation (Roblin-Jouve, 1984.

L. Base, constituée de galets de granit et de silex roulés, n'a révélé aucun indice de datation possible à ce jour mais se serait mi en place au cours du Weichsélien Ancien. Un paléochenal , inscrit dans la craie vers 37m NGF, peut lui être rattaché. Il traduit le fait que cet enfoncement s'est peut être, 1984.

. Enfin, une reprise d'érosion plus modérée de la fin du Weichsélien Supérieur et du Tardiglaciaire, qui a conduit à la mise en place d'une très basse terrasse située à +4m au dessus du cours actuel de la Seine. Une analyse plus fine de ces limons tardiglaciaires a été réalisée. A l'intérieur de ce dernier grand cycle érosion/dépôts, trois grandes étapes ont été mises en évidence, 1994.

. Au-cours-du-bölling-et-de-l, Older Dryas, une plaine alluviale est dégagée dans la nappe weichsélienne, où se déposent ensuite des limons de débordement au sommet desquels ont été retrouvés des vestiges du Magdalénien supérieur

. Le-niveau-de-boscherville, constitué en réalité de rares lambeaux mal conservés, est situé vers 90m NGF (bib)

. La-nappe-du, Madrillet se situe vers 82m NGF Elle est plutôt bien conservée car on peut encore y observer la sinuosité des méandres (bib)

+. La-moyenne-terrasse-est-reconnue-dans-cette-région-entre and . De-la-seine, Elle est notée Fyc sur la carte géologique d'Elbeuf et est constituée de plusieurs formations souvent bien étudiées : La plus haute est la terrasse de St Pierre-lès-Elbeuf dont le replat d'érosion est situé à 25m NGF à Martot (Lefebvre, 1986), 24m à St Pierre (à la briqueterie) et ailleurs entre 28 et 30 m NGF, sur lequel se sont déposés des cailloutis d'origine fluviatile périglaciaire nappés par une formation loessique contenant 4 paléosols (1 à 4) Au sommet du paléosol 4, le plus vieux, un tuf calcaire recouvre des dépôts loessiques remaniés, Ce tuf peut être corrélé avec celui de Vernon (qui contient une malacofaune identique) et celui de Mantes. Il est daté entre -350, p.400, 1990.

. La-nappe-dauguste, Oissel -Pont de l'Arche est plus basse. Son replat est situé à 15m NGF vers Oissel, 1986.

. La-formation-d, Anneville, encore appelée complexe du bois Delamarre, témoigne de fluctuations de haute résolution du comportement de la Seine. En effet, 5 replats d'érosion sont distingués, d'abord à 24m, puis à 19m

. La-basse-terrasse-est-reconnue-entre-+-8, L. Au-dessus-de, and . Seinelautridou, Elle est notée Fyb sur la carte géologique d'Elbeuf et elle comporte plusieurs nappes notamment celle de Cléon décrite par Auguste en, qui est située 1 km plus en aval, 1999.

. Le-replat-d-'érosion-de-la-nappe-de-cléonauguste, 5 et 4m NGF Les dépôts ont une épaisseur totale de 14 m et forme un système étagé qui comporte 8 niveaux : 2 niveaux fluviatiles grossiers périglaciaires (séquences 1 et 3) entre lesquels s'intercalent 2 niveaux fluvio-marins (séquences 2, et 4,5,6), puis se trouvent un sol de climat froid (7), surmonté de sables éoliens (8), puis d'un niveau de silex intensément gélifractés (9) Le dernier niveau (10), constitué de sables peu altérés et de silex gélifractés, est daté du Weichsélien. Le premier niveau fluviatile (1) (base à 3,5m NGF, épais de 1,2 m) contient une faune très probablement reprise d'une terrasse plus ancienne correspondant à la fin du Cromérien (stade 16, ~-650 ka) mais les dépôts sont datés du stade 10, Le niveau 2 (épais de 80 cm environ) est daté du stade 9. Le niveau 3, second niveau fluviatile grossier, est épais de 3m et serait selon Auguste (2003) daté du Saalien (stade 8) avec une faune mammalienne reprise cette fois des niveaux holsteiniens. Le second niveau fluviomarinépais de 2,5 m et dont le sommet est à 11m NGF) se serait formé au cours d'un interstade tempéré du Saalien, 2003.

L. Très-basse-terrasse-du-weichsélien-se-situe-au-fond-de-la-vallée, Holocène sont emboîtés dans cette nappe alluviale grossière, reconnue et suivie depuis Mantes. A Cléon l'érosion maximale weichsélienne a atteint l'altitude de -12m NGF. A Rouen, le toit de la nappe de cailloutis Rouen 1, est entaillé par un chenal, lui-même comblé par des graviers, formant les dépôts Rouen 2. Ces deux nappes de cailloutis ne correspondent pas à deux phases érosives distinctes mais plutôt au passage d'un système multi chenaux vers un chenal unique. Rouen 2, et plus généralement les nappes de cailloutis les plus larges, sont le résultat de l'abandon des autres lits Au cours des crues de débâcle, des dépôts sableux ont recouverts Rouen 2. Il existe également es deux niveaux visibles dans la nappe weichsélienne à Elbeuf, mais ceux-ci ne sont pas absolument corrélables avec les deux niveaux Rouen 2 et Rouen 1. En effet, le changement de style du fleuve de plusieurs chenaux à un chenal unique a pu se répéter plusieurs fois au cours du Weichsélien, 2003.

. La-séquence-de-maisons-alfort, dépôts sus-jacents datés du stade 6 soit -200 ka) serait selon Lejeune à inclure dans le niveau 10-15m (replat à 5m) des cartes géologiques mais pas avec Ma2 qui est plus jeune (~-100 ka selon Jaillet De plus la séquence de Maisons-Alfort contient des alluvions holocènes à son sommet, témoignant de l'emboîtement des terrasses, tandis que plus en amont, le niveau Ma2 est bien séparé du niveau Ma1-Ma0, même dans le Perthois (qui est comme la zone de confluence Seine, 2000.